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“We Are Here”. Indie Cultural Economics and Auratic Audiovisual Authenticity

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Résumé 

Cet article examine l’économie culturelle de la scène indépendante internationale, avec une attention particulière sur le groupe indépendant néoflamenco sévilien de quatre musiciens Pony Bravo, et plus particulièrement sur Daniel Alonso Mallén, son visionnaire prolifique de montage sonique et graphique. Pony Bravo s’appuie sur plusieurs traditions musicales, reliant le son et le rythme des divers «suds» marginalisés: le roots rock et blues du sud des États-Unis, le rock andalou, le flamenco, les rythmes africains et jamaïcains, etc. Pendant qu’ils jouent avec ces traditions, le groupe utilisent leur plate-forme pour se battre pour le droit de le faire: d’emprunter, d’échantilloner, de citer, de remixer, de coller, et de recycler les rythmes, les mélodies, les harmonies, les paroles, les idées, et les images des créateurs et fripons qui les ont précédés. À l’aide de la dichotomie de Walter Benjamin entre les formes d’art auratiques et nonauratiques, cet article explore l’inflation du capital sous-culturelle dans la musique indépendante (par l’assimilation des admirateurs de la connaissance non-auratique) et l’élévation de l’artefact auratique vivant par ceux qui voudraient contrôler ce devise. Daniel Alonso élève le moment auratique capturé comme contenu dans la forme non-auratique de l’affiche promotionnelle archivée en ligne. Simultanément, il approuve la mort de toutes formes du non-auratique avec son soutien d’un genre de socialisme de capital culturel vis-à-vis la licence Creative Commons et sa position antagoniste contre les institutions (le SGAE) et le législation (la loi Sinde) qui luttent pour la protection des droits de PI des artistes nationaux et internationaux.

Mots-clé 

Pony Bravo, rock, blues, flamenco, économie culturelle, autenticité audiovisuelle

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