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Le visage aimable du jazz classique: Louis Armstrong et Haute Société (High Society, Charles Walters, 1956)

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Résumé 

Cet article étudie les formes de représentation du jazz en tant que tradition afro-américaine. Plus précisément, il se concentre sur ses implications socioculturelles et politiques en s’appuyant sur la figure de Louis Armstrong en tant que représentant du visage sympathique du jazz classique. Le jazz est un genre musical marginal à ses débuts, qui acquiert une présence dominante grâce à son intégration dans les industries culturelles, ce qui soulève des questions quant à ses modes de représentation. Tout d’abord, nous abordons la nature multidimensionnelle de la musique en relation avec une notion dynamique de l’imaginaire. En outre, nous étudions les politiques de représentation employées dans la musique populaire à travers le jazz classique, en considérant l’identité ethno-raciale et les notions de pose et de coupe. En outre, nous effectuons une analyse socio-sémiotique de Haute Société (High Society, Charles Walters, 1956), une comédie musicale hollywoodienne dans laquelle Armstrong joue son propre rôle.

Mots-clé

Musique populaire, jazz, Louis Armstrong, High Society, politique de représentation.

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